Destruction des odeurs persistantes : quand le nettoyage ne suffit plus
Destruction des odeurs persistantes : quand le nettoyage ne suffit plus
Certaines odeurs peuvent devenir particulièrement difficiles à éliminer dans un logement, un local professionnel ou un bâtiment après un sinistre ou une contamination prolongée.
Odeur de fioul après une fuite, fumée après un incendie, urine de chat, odeur post-mortem, humidité, moisi ou encore odeurs de renfermé : malgré le nettoyage, l’aération et l’utilisation de produits désodorisants, la nuisance peut parfois persister pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois.
La raison est simple : une odeur ne reste pas uniquement présente dans l’air. Les molécules responsables peuvent pénétrer dans les matériaux et contaminer durablement l’environnement.
Dans ces situations, masquer l’odeur ne suffit plus. Une véritable intervention de destruction d’odeurs vise à agir directement sur les molécules responsables de la nuisance olfactive.
Pourquoi certaines odeurs persistent-elles malgré le nettoyage ?
Les mauvaises odeurs sont souvent considérées comme un problème de propreté. Pourtant, dans de nombreux cas, le nettoyage des surfaces ne permet pas de supprimer totalement la contamination olfactive.
Certaines molécules peuvent pénétrer dans :
Les murs et les cloisons ;
Les sols et les dalles béton ;
Le bois et les matériaux poreux ;
Les plafonds et faux plafonds ;
Les isolants ;
Les textiles et les meubles ;
Les joints, plinthes et zones difficiles d’accès.
Après suppression de la source visible, ces matériaux peuvent continuer à restituer progressivement les molécules odorantes dans l’air.
C’est notamment ce phénomène qui explique pourquoi une pièce peut sembler débarrassée de son odeur après une longue aération, puis sentir à nouveau quelques heures plus tard.
La température et l’humidité peuvent également favoriser la réapparition de certaines odeurs.
Destruction d’odeurs : traiter plutôt que parfumer
Il existe une différence importante entre désodoriser et détruire une odeur.
Un parfum d’ambiance, un aérosol ou certains produits désodorisants peuvent modifier temporairement la perception olfactive. L’odeur gênante reste cependant présente et réapparaît lorsque l’effet du produit disparaît.
Une intervention spécialisée en destruction d’odeurs poursuit un autre objectif : intervenir sur les molécules à l’origine de la nuisance.
La méthode utilisée dépend notamment :
De la nature de l’odeur ;
De son origine ;
De l’ancienneté de la contamination ;
Du volume du bâtiment ;
Des matériaux concernés ;
De l’accessibilité des zones contaminées.
Un diagnostic de la situation est donc généralement nécessaire avant d’engager le traitement.
Odeur de fioul et d’hydrocarbures : une contamination particulièrement tenace
Les odeurs de fioul, de mazout, de gasoil et d’autres hydrocarbures font partie des nuisances olfactives particulièrement persistantes.
Une fuite de cuve, une canalisation endommagée, un débordement lors d’un remplissage ou une inondation d’un local contenant du combustible peuvent provoquer une forte contamination.
Le fioul peut pénétrer profondément dans une dalle béton, un mur ou différents matériaux.
Même après avoir pompé le produit et nettoyé la zone, l’odeur peut continuer à se diffuser.
Dans certains bâtiments, l’odeur se propage également aux pièces situées à proximité par les circulations d’air, les gaines techniques ou les cloisons.
Une intervention de neutralisation olfactive devient alors complémentaire des opérations de nettoyage et de remise en état.
Odeurs de fumée après un incendie
Après un incendie, la contamination ne se limite pas aux parties directement touchées par les flammes.
Les fumées se déplacent dans le bâtiment et peuvent atteindre des zones parfois éloignées du foyer initial.
Elles peuvent imprégner les murs, les plafonds, les textiles, les meubles, les matériaux poreux et les circuits de ventilation.
Une fois les opérations de déblaiement et de nettoyage terminées, une odeur caractéristique de fumée ou de brûlé peut ainsi subsister.
Elle est parfois particulièrement difficile à supporter lors de la réoccupation des locaux.
Le traitement des odeurs constitue alors une étape spécifique permettant d’agir sur la contamination olfactive résiduelle.
Ce type de problématique peut également concerner des locaux durablement exposés à la fumée de tabac.
Odeurs post-mortem : une problématique spécifique
Lorsqu’un décès est découvert plusieurs jours après sa survenue, la décomposition biologique produit différents composés responsables d’une odeur extrêmement persistante.
Une entreprise spécialisée peut intervenir pour effectuer le nettoyage et la désinfection des locaux.
Cependant, ces opérations ne suffisent pas toujours à supprimer entièrement l’odeur.
Les molécules peuvent avoir pénétré dans les sols, les murs, le mobilier ou certains matériaux du bâtiment.
Il faut alors distinguer deux interventions différentes : la décontamination des surfaces et le traitement de la nuisance olfactive.
Dans certaines situations, la destruction des odeurs constitue donc une étape supplémentaire avant la remise à disposition du logement.
Urine de chat : pourquoi l’odeur revient-elle ?
L’urine de chat constitue également une problématique fréquente.
Lorsqu’un animal marque régulièrement les mêmes zones, l’urine peut pénétrer progressivement dans les joints, les parquets, les plinthes, les murs ou les supports poreux.
Le nettoyage peut donner une impression d’amélioration immédiate, mais l’odeur peut revenir quelques jours plus tard.
Le phénomène est parfois accentué par la chaleur ou l’humidité.
Lorsque plusieurs traitements domestiques ont déjà été tentés sans résultat durable, il devient nécessaire d’identifier précisément les zones contaminées et de traiter les molécules présentes dans les matériaux.
Humidité, moisi et odeurs de renfermé
Les odeurs liées à l’humidité nécessitent d’abord de rechercher et de traiter leur origine.
Infiltration, dégât des eaux, inondation, remontée d’humidité ou ventilation insuffisante peuvent provoquer le développement de moisissures et une odeur caractéristique de renfermé.
Supprimer uniquement l’odeur sans corriger le problème d’humidité serait insuffisant.
Une fois la cause traitée, une intervention de neutralisation olfactive peut toutefois être nécessaire lorsque les matériaux et l’environnement sont restés longtemps exposés.
Cette distinction entre traitement de la cause et traitement de l’odeur est essentielle pour obtenir un résultat durable.
Comment se déroule une intervention de destruction d’odeurs ?
Chaque contamination nécessite une approche adaptée.
Une intervention peut généralement comprendre plusieurs étapes :
Identification de l’origine de l’odeur ;
Examen des zones et matériaux concernés ;
Vérification du traitement préalable de la source de contamination ;
Préparation des locaux ;
Diffusion du traitement de neutralisation olfactive ;
Temps d’action du procédé ;
Ventilation des locaux ;
Contrôle olfactif après intervention.
L’objectif est de permettre au traitement d’atteindre non seulement l’air ambiant, mais également les surfaces et certaines zones difficilement accessibles dans lesquelles les molécules peuvent s’être introduites.
Quand faire appel à un spécialiste ?
Une odeur persistante n’est donc pas forcément le signe d’un nettoyage insuffisant.
Lorsque les molécules odorantes se sont profondément diffusées dans un bâtiment, multiplier les produits parfumés, les nettoyages ou les travaux de peinture peut s’avérer inefficace si la contamination olfactive elle-même n’a pas été traitée.
Il est alors préférable d’identifier précisément l’origine du problème avant d’engager des travaux supplémentaires.
Spécialisée dans la destruction des odeurs persistantes, BST AERO intervient notamment sur les problématiques liées au fioul et autres hydrocarbures, aux fumées d’incendie, aux odeurs post-mortem, à l’urine de chat ainsi qu’aux odeurs de renfermé, d’humidité et de moisi.
Son approche repose sur la neutralisation des molécules responsables de la nuisance plutôt que sur leur simple masquage.
L’entreprise intervient auprès des particuliers, des professionnels et dans le cadre de sinistres sur l’ensemble du territoire français.
Pour découvrir les différentes problématiques pouvant faire l’objet d’un traitement spécialisé : www.bstaero.fr.